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Isis

je recherche dans la wicca un sens nouveau à ma vie une sorte de renouveau avec la nature par le biais de la déesse mère

 

 

 

A VOUS TOUS QUI CHERCHEZ

Dimanche 23 juillet 2006

On associe souvent les mégalithes aux Celtes et plus particulièrement aux Druides. Mais si l'on suppose que les Celtes ont ré-utilisé certains sites mégalithiques, et se sont inspirés de ceux ci dans certains mythes, ce sont les peuples du néolithique qui construisirent les mégalithes.

 

 

 

Le néolithique correspond à la période ou se développent les sociétés productrices.

 

 

 

 

Les mégalithes sont apparus en Europe au début du néolithique. Il sont le témoignage du développement d'une spiritualité et du culte des morts.

 

 

 

LES MONUMENTS FUNERAIRES

 

Dolmens, cairns et tertres.

 

Du breton dol : table et men : pierre

 

Ils sont composés d'un couloir d'accès à une ou plusieurs chambres. Ils sont à l'origine recouverts par un tumulus majoritairement en pierres sèches montées en gradins appelé CAIRN. Les dimensions sont diverses, de 20 m² à plus de 700 m². La forme au sol peut être ovale, carrée ou trapézoïdale.

 

 

 

Ils sont souvent situés au sommet d'une colline, soit pour mieux capter le soleil, soit pour marquer un territoire, soit pour d'autres raisons tel qu'être plus proche du ciel.

 

Les couloirs sont généralement bas, et on a noté pour la plupart que l'ouverture était alignée avec le lever du soleil au solstice d'hivers de l'époque.

 

 

 

 

 

 

 

LES CELTES

 

 

 

On retrouve dans les légendes celtes trace de ces monuments mégalithiques.

 

 

 

Les dolmens étaient considérés comme les portes du Sidh (Autre Monde) Les femmes de l'Autre Monde, les déesses ou les fées plus récemment, apparaissent souvent sur des tertres. Ces légendes ont perduré, de nombreux dolmens font référence à des fées, soit dans les légendes rattachées, soit directement dans leurs noms.

 

 

 

Les Tathua de Dannan, peuple mythique divin de l'Irlande se réfugièrent dans le monde souterrain par l'intermédiaire des tertres lors de leur défaite contre les Gaëls.

 

 

 

Quand au site de Stonehenge, il aurait été construit par Merlin, les blocs ayant été transportés par magie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le chemin de la pierre, de l'arbre et de l'eau

 

Je suis venu un jour à ta rencontre, attiré par ton mystérieux souvenir. J?ai tâtonné?cherchant l?

entrée de ton labyrinthe boisé?

.Essayant un chemin ; puis un autre, jusqu?à ce que tu me guides à la tombée du jour vers ce que

je croyais être l?Entrée.

J?ai croisé un promeneur qui m?a dit: «Ca n?est pas la peine d?y aller, il n?y a rien à voir?».

Je le remerciais poliment et continuais mon chemin tandis que le jour s'achevait.

Je commençais l'ascension dans le silence paisible du jour déclinant. Elle fût un peu longue et rude.

 Puis j'entamais la descente vers le Val par un petit chemin abrupt et escarpé.

Arrivé en bas du sentier rocheux, je me trouvais face à un étang calme, devant le Miroir aux Fées.

J'étais face au miroir des apparences.

Dans la nuit, je m?agenouillais au bord de la surface aux reflets d?argent, dialoguant en silence

avec la lune bienveillante,

l?interrogeant sur ce visage qui me regardait et que je ne connaissais pas.

Elle ne me répondit pas, me laissant seul avec mon questionnement.

Puis vinrent des fées, joyeuses, gambadant autour de moi. Elles se mirent en cercle, éprouvant ma sincérité et

ma détermination en m?incitant à rebrousser chemin. Je leur souris. Puis, c'est d?un pas sûr que je

m?engageais dans le Val  sans Retour.

J?avançais dans le silence et l?obscurité, cherchant mon chemin avec mon bâton et ma lanterne.

Je perçus le murmure d?un uisseau invisible où viennent boire les fées. Je cheminais difficilement,

 prenant parfois le ruisseau pour le chemin et le chemin  pour le ruisseau, alors que j?avais les pieds secs.

Je ne sais combien de temps je marchais dans l'obscurité. Je ne savais plus  où j'étais. Je regardais en

arrière, du moins vers ce que je croyais être "l'arrière", car il ne se distinguait pas de ce que j'avais

devant moi. Il ne me restait plus qu'à continuer d'avancer...vers quoi? je ne le savais pas...

C?est alors que Viviane vint me prendre par la main. Elle guida l?humble chercheur par delà le voile de brume;

 Elle seule  connaît la sortie du Val... Elle m'invitât à passer la nuit chez elle. Nous discutâmes longuement;

puis je m'endormis paisiblement dans le cercle magique.

C'est au petit matin que j'arrivais sur ce rocher aux couleurs d'aube et d'émeraude, s'harmonisant aux

somptueuses couleursdde la voûte céleste. Rocher gardien de la mémoire, qui nous rappelle que nous sommes

 le trait d'union entre la Terre et le Ciel. Rocher dominant la lande environnante qui, en crevant la surface

du sol, annonce les richesses enfouies, à jamais dissimulées  aux yeux aveugles. Puis j'aperçus en contrebas

le Miroir aux Fées. La lune était maintenant retournée dans son royaume.

C'est alors que les premiers rayons du soleil jaillirent à l'Est. La vie retint son souffle un instant.

 Puis le vent porta à mes oreilles des petits rires joyeux : c'était les fées qui me saluaient amicalement.

L'écho de ces rires ne me quittera plus jamais...

Le deuxième jour, je m'engageais sous tes frondaisons. De nouveaux, plusieurs chemins se proposaient à moi.

Connaissant le but, un chemin sembla s'imposer naturellement. Je découvris tes multiples aspects qui forment

 un tout  harmonieux. Puis j'arrivai à un endroit où de grosses pierres avaient été plantées en terre et

formaient un rectangle. Sur un des cotés,  un gros rocher noir. Sur le coté opposé, un rocher blanc lui faisait

face.

C'est alors que je vis deux archéologues fort affairés. Lorsque je me renseignais auprès d'eux sur la

signification de ces  deux rochers face-à-face aux couleurs complémentaires, ils me répondirent avec

assurance que ce n'était que pure coïncidence;  puis ils dissertèrent pendant un long moment sur les

 "procédés mécaniques d'extraction des matériaux chez les peuplades  primitives". Ils me dirent ensuite

qu'ils avaient trouvé des traces de feu au centre du rectangle. Je leur demandais alors à quoi

 pouvait servir ce feu. Ils me regardèrent interloqués: "Mais enfin! Que voulez-vous que l'on fasse avec du feu?

A part chauffer de la nourriture ou bien fondre les métaux?". Je les remerciais courtoisement de leur éclairage

, puis repris  mon chemin...

Le troisième jour, je me remis en marche, confiant, sur un nouveau chemin, savourant le merveilleux

 spectacle du jour se levant  sur la campagne. Les perles de rosées étaient transformées en cristal par

les premiers rayons du soleil; les buissons de genêts à la  jaune parure étaient autant d'explosion de joie

au renouveau de la Nature. Puis j'aperçus des lutins qui m'accompagnaient sur mon chemin, jouant à cache-cache

 derrière les chênes vénérables qui formaient les haies bordant mon sentier. Je m'amusais de leurs rires et de

 leurs facéties. Je ne comprendrais que plus tard qu'ils se moquaient de mes certitudes "indestructibles".

Je cheminais lentement, accompagné par la douce chaleur du soleil et bercé par le chant des oiseaux. Puis,

 petit à petit,  le décor changea . De grands pins noirs aux troncs tortueux se faisaient plus présents,

plus oppressants. Les oiseaux eux-mêmes  chantaient moins forts. Je me sentais entouré d'invisibles présences.

 Un peu à la manière du jeu d'enfant "1-2-3 soleil". .

Mais ici, c'est tous les arbres qui semblaient de figer lorsque je me retournais. Mon assurance fit lentement

place au doute; puis à l'inquiétude. Faisant appel à toute ma rationalité, je me remis en marche.

Je fus alors arrêté par un mur invisible.  Un gardien d'apparence irréelle m'interpella;

Il me renvoya à moi-même: "Regarde-toi petit homme! Toi qui te crois l'égal des  dieux... Es-tu digne d'entrer

 ici?". Je compris humblement que je n'irais pas plus loin cette fois-ci.

En rebroussant chemin, je me remémorais mon insouciance du matin. Je ne me doutais pas que je me trouverais

face à moi-même, face à mes peurs et à mes projections. En cherchant ce qu'on ne trouve pas, on trouve ce

 qu'on ne cherche pas. Mais n'est-ce pas ce que l'on trouve qui nous montre ce que l'on cherche?

Ressentant le besoin de me purifier, je me mis en quête de la source enchantée. De nouveau, plusieurs chemins

 étaient possibles; mais cette fois-ci, je sus lequel était le bon. Lorsque j'arrivais à la Fontaine ,

Viviane m'y attendait, assise sur le perron. Je lui souris, puis je m'agenouillais au bord de la Fontaine.

Celle-ci se mit alors à chanter, accompagnée d'une myriade de bulles. Viviane s'approcha de moi et me purifia

avec l'eau de la Fontaine. Puis elle me murmura une phrase à l'oreille...

Je m'attardais un long moment; un moment d'éternité. Puis, sentant que l'heure était venue,

je fis mes adieux à Viviane et nous partîmes chacun de notre coté. Je redescendis le chemin le coeur léger

et plein d'espoir. Au sortir de la forêt, une dame m'interpella: "Vous l'avez trouvé la Fontaine ?

Moi ça fait des années que je viens et je n'arrive pas à la trouver!". Je lui répondis amicalement:

"Elle est juste au bout du Chemin..."

Aujourd'hui, je suis revenu dans le monde; je suis revenu dans la vie que l'on dit normale.

Mais désormais, quoi que je fasse et où que j'aille, tu seras toujours avec moi... tu seras toujours en moi...

Brocéliande.

par Isis publié dans : WICCA
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Dimanche 4 juin 2006

Mirant, allongé, le ciel sous la lune   

A la recherche d’une réponse, ….Une !

Ne te basant pas sur les faits 

Une fois qu’ils se sont passés 

Et, tu es pardonnant à l’extrême   

Lhomme que chacun cherche et aime

 

mon mari si tu etais un peu plus sur de toi ..... Mais avec le temps tu y arriveras

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Isis publié dans : mes desssins
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Dimanche 4 juin 2006

 

 

 

 

Barroudeur, bow hunter  

Etonnament sensible et doux

Rassemblant courage et patience

Naturellement gentil et drôle

Amoureux de la nature

Râleur souvent parfois colérique

Divinement bien dans ta peau

petit hommage à mon amant adorable qui me pousse lorsque j'en ai besoin pour avancer et relever la tête

    MERCI MON CHAT

par Isis publié dans : poemes
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Mardi 30 mai 2006

UN GRAND MERCI A MARINA  POUR LA BANNIERE QU'ELLE A FAIT POUR MON BLOG

 

je vous invite vous tous qui passe par ici d'aller sur son site HEKAT dont le lien est sur sur mes favoris

par Isis publié dans : mes desssins
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Dimanche 28 mai 2006

 

 

chaman, chef religieux, spécifique à l'origine aux ethnies de l'Asie septentrionale, considéré comme détenteur de pouvoirs surnaturels lui permettant de pratiquer la divination, la guérison, etc.

 

Le mot chaman vient d'un mot de la langue toungouse de Sibérie, l'une des régions où l'on trouve la forme classique du chamanisme. Plusieurs formes de chamanisme ont été observées dans certaines sociétés primitives disséminées dans le monde : en Asie centrale, en Amérique du Nord et en Océanie. On observe parfois des phénomènes de chamanisme dans la religion de cultures plus organisées comme la religion chinoise ou le shintoïsme japonais, bien que l'on ne soit pas sûr qu'elles puissent être rattachées au chamanisme.

 

Si un chaman peut obtenir le statut religieux par l'hérédité, par une quête personnelle ou par vocation, la reconnaissance de l'individu joue toujours un rôle essentiel dans son élévation à ce nouvel état. Le chaman, généralement un homme, est surtout un médium, le porte-parole des esprits qui sont devenus ses démons familiers lors de son initiation au cours de laquelle il est souvent soumis à des jeûnes prolongés, à l'isolement et à d'autres épreuves aboutissant à des rêves et à des visions. Suit une formation dispensée par des chamans expérimentés.

 

Les principales fonctions religieuses d'un chaman sont la guérison et la divination. Elles sont assurées soit par possession spirituelle, soit par l'envol de l'âme du chaman vers le ciel ou dans les enfers. Il existe des récits de résurrections miraculeuses effectuées par des chamans qui s'étaient rendus dans le pays des morts pour ramener l'esprit du défunt. Les chamans peuvent aussi prédire l'issue d'un jeu, la position de l'ennemi et le meilleur moyen pour préserver les vivres et d'augmenter le rendement de la production. Les chamans peuvent occuper un rang social et économique élevé, notamment s'ils sont de bons guérisseurs.

 

De nombreuses tentatives ont été faites pour expliquer le phénomène des chamans et leurs guérisons. Certains savants ont fait un parallèle entre ces guérisons et les psychanalyses et en ont conclu que sont créés, dans les deux cas, des symboles efficaces et thérapeutiques qui produisent un soulagement psychologique et la guérison physiologique. Plusieurs anthropologues, rejetant la théorie selon laquelle les chamans seraient essentiellement des névrosés ou des psychotiques, ont émis l'hypothèse selon laquelle les chamans posséderaient certaines capacités cognitives nettement supérieures à celles du reste de la communauté. D'autres savants expliquent le chamanisme comme étant à l'origine d'un système religieux plus organisé, ou comme étant une technique pour parvenir à l'extase.

 

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par Isis publié dans : CHAMANISME
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Dimanche 28 mai 2006

Le chef indien Seatle tenait en 1894 les propos humbles d'un initié face au puissant chef blanc des Etats-Unis, lequel souhaitait lui acheter une portion de terre indienne, promettant une "réserve pour le peuple indien".
Avec une humilité teintée à la fois d'humour et de profonde tristesse, le chef Seatle décrit admirablement l'immense désert qui sépare l'homme blanc, dit civilisé, du sauvage qui occupe toujours sa place entre le ciel et la terre, demeurant intégré à l'un comme à l'autre.


"Comment peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L'idée nous semble étrange.
Si la fraîcheur de l'air et le murmure de l'eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ? Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère au milieu des bois sombres, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple.
La séve qui monte dans l'arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges, chaque clairière et chaque insecte bourdonnant est sacré dans la mémoire et la conscience de mon peuple.
Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s'en vont dans les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre si belle, puisque c'est la mére de Peaux-Rouges. Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos soeurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos fréres; les crêtes rocailleuses, l'humidité dezs prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent à la même famille.
Cette terre est sacrée pour nous. Cette eau scintillante qui descend dans les ruisseaux et les riviéres, ce n'est pas seulement de l'eau, c'est le sang de nos ancêtres.
Si nous vendons notre terre, vous ne devez jamais oublier qu'elle est sacrée. Vous devez apprendre à vos enfants qu'elle est sacrée, que chaque image qui se refléte dans l'eau claire des lacs est comme un fantôme qui raconte des événements, des souvenirs de la vie de ceux de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du pére de mon pére.
Les rivéres sont nos soeurs, elles étanchent notre soif; ces riviéres portent nos canoës et nourissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeller tout cela et apprendre à vos enfants que les riviéres sont nos soeurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos fréres.
Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas notre façon de voir. Un coin de terre pour lui en vaut un autre, puisqu'il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas sa soeur mais son ennemie; après tout cela, il s'en va. Il laisse la tombe de son pére derrière lui. En quelque sorte il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal. La tombe de son pére et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mére la terre et son pére le ciel comme des choses qu'on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu'un désert.
Je ne sais rien, nos façons d'être sont différentes des votres.
La vue des villes fait mal aux yeux des Peaux-Rouges.
Peut-être parce que le Peau-Rouge est un sauvage et qu'il ne comprend pas.
Il n'y a pas de coin paisible dans les villes de l'homme blanc. Nulle part on entend la poussée des feuilles au printemps ou le frottement de l'aile des insectes.
Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage que je ne comprends pas.
Dans les villes le tintamarre semble seulement insulter les oreilles. Que reste t'il de la vie si on ne peut entendre le cri de l'engoulevent et le coassement des grenouilles autour de l'étang pendant la nuit ?
Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage que je ne comprends pas.
L'indien préfère le son si doux du vent qui frôle la surface de l'étang et l'odeur du vent, lui-même purifié par la pluie du milieu du jour ou parfumée par les pins.
L'air est précieux à l'homme rouge car tous partagent le même souffle. La bête, l'arbre, l'homme, tous respirent de la même manière. L'homme blanc ne semble pas percevoir l'air qu'il respire. Comme un mourant, il ne reconnait plus les odeurs. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air est infiniment précieux et que l'esprit de l'air est le même dans toute chose qui vit. Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l'homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d'une prairie en fleurs.
Je prendrai donc votre offre d'achat en considération. Si nous nous décidons à l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc doit traiter les bêtes de cette terre comme ses fréres et soeurs?
Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins de la vie, de notre vie.
Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l'homme mourrait complétement sollitaire car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l'homme.
Toutes les choses sont reliées entre elles.
Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds, n'est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris à la terre, aux nôtres : que la terre est notre mére et que tout ce qui arrive à la terre nous arrive et arrive aux enfants de la terre. Si l'homme crache sur la terre, c'est qu'il crache sur lui-même.
Ceci nous le savons; la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre.
Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d'une même famille.
Toutes les choses sont reliées entre elles et tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la terre : il en est simplement le fil. Tout ce qu'il fait à la toile de la terre, c'est à lui qu'il le fait. L'homme blanc lui-même, qui a un dieu qui parle et qui marche avec lui comme un ami avec un ami, ne peut-être exempté de cette destinée commune.
Quand le dernier homme aura disparu de la terre et que sa mémoire ne sera plus que l'ombre d'une image traversant la prairie, les rivages et les forêts garderont les esprits de mes fréres car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime les battements de coeur de sa mére. Si nous vendons notre terre aimez-la comme nous l'avons aimée, prenez-en soin comme nous l'avons fait et traitez les bêtes de ce pays comme vos soeurs. Car si tout disparaissait, l'homme mourrait d'une grande solitude spirituelle.
Après tout nous sommes peut-être fréres et soeurs, nous aussi. Il n'y a qu'une chose que nous savons bien et que l'homme découvrira peut-être un jour, c'est que notre dieu est le même dieu. Vous semblez croire qu'il vous appartient comme vous voudriez que notre terre vous appartienne. C'est impossible. Il est le dieu de l'homme et il a la même compassion pour tous les hommes, blancs ou rouges.
La terre lui est précieuse, et maltraiter la terre, c'est mépriser son créateur. Les blancs aussi passeront, peut-être plus rapidement que toutes les autres tribus.
Celui qui souille son lit périt un jour étouffé sous ses propres odeurs. Mais pendant que nous périssons, vous aller briller, illuminés par la force de dieu qui vous a conduit et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer les peaux-rouges.
Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués ni pourquoi les lieux les plus secrets de la forêt sont lourds de l'odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent.
Que sont devenus les fourrés profond ? Ils ont disparu.
Qu'est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.
C'est la fin de la vie et le commencement de la survivance. "

Tiré du livre "La médecine du corps énergétique" du Dr Janine Fontaine.

 

par Isis publié dans : sagesse indienne
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Mardi 23 mai 2006
par Isis publié dans : mes desssins
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Vendredi 19 mai 2006
par Isis publié dans : mes desssins
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Vendredi 19 mai 2006
par Isis publié dans : mes desssins
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Jeudi 11 mai 2006

 

Viviane la fée la protectrice

 

Invisible lorsque tu l’as décidé

 

Volontaire et forte, de toi émane l’amour

 

Idéaliste tu protèges comme une louve les tiens

 

Amoureuse de la vie tu y croques à pleine dents

 

Ne tenant compte que de tes passions

 

Evanescente, tu l’es comme le jour qui se lève

 

par Isis publié dans : poemes
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